Archive pour août 2010

Comment ça, je n’ai rien écrit depuis le 24 août, càd 6 jours ? C’est pas ma faute, j’ai été assez débordée ces derniers jours, avec le boulot qui reprenait assez intensivement, et les dernières choses à préparer pour le déménagement (sans compter toutes les tuiles qui l’accompagnaient).

En gros, la semaine dernière, au boulot, je n’avais guère une minute à moi (enfin, un peu si, mais ça me permettait de souffler!), et le soir, je n’arrêtais pas pour terminer les cartons et autres choses à faire avant de partir !

Première tuile : les quelques désinscriptions pour mon déménagement. Fort heureusement, une super collègue m’a proposé de venir m’aider, et même si elle est arrivée l’après-midi, elle était bien utile !

Deuxième tuile : le camion. Jeudi, j’appelle l’agence auprès de qui j’avais réservé mon camion (fait par internet). Et ça a donné un dialogue assez ubuesque : « oui, nous avons bien reçu votre confirmation de réservation ; mais nous n’avons pas effectué la réservation dudit camion ». Pardon ???? Et évidemment, à l’agence, pas de camion à ma taille disponible, on me conseille d’appeler le siège d’U*** pour faire part de mon problème et là, on m’explique que mon problème est logique, puisque l’agence est en cours de fermeture! Bref, je leur ai expliqué que ce n’était pas mon problème, et qu’ils avaient intérêt à me trouver un camion fissa ! Je ne vous raconte pas les 24h stressantes que j’ai passé, me demandant si j’aurais un camion le vendredi soir (j’étais coincée : j’avais déjà payée).
Finalement, vendredi à 14h30, en rappelant U*****, on me confirme qu’on m’a trouvé un camion, dans le même coin, et que je n’ai plus qu’à aller le chercher comme initialement prévu ! Subitement, tout le stress est retombé, et j’étais claquée vendredi après-midi !!!

Dernière tuile : avant le déménagement, pas tellement plus ! Mais ça a suffit !

On a commencé le déménagement vendredi soir, parce que mon frangin récupère des affaires que j’ai en double, et tout a ensuite réellement commencé samedi matin. Évidemment, je n’avais pas totalement terminé mes cartons, il me restait que le TTU (très très urgent / ce que j’utilise au quotidien) à ranger, mais ça allait vite. Sauf que depuis, je ne retrouve pas ma trousse de toilette, laquelle contient… ma brosse à cheveux !! Et vivre sans brosse à cheveux, comment dire ? C’est juste pas possible !
Samedi, nous étions une dizaine, le matin, seulement 3/4 hommes pour porter les meubles lourds (oui, là, les filles, on a fait nos filles : on n’a pas porté de trucs lourds !). Et ensuite, tout le monde a découvert l’utilité de faire une chaine : on mettait une personne toutes les 2/3 marches, et on se passait les cartons à chaque étage ! Moralité, aucune grosse fatigue à déplorer le soir même ! Et le meilleur, c’est que pour déplacer mes 40 cartons et autres conneries, et les monter sur trois étages (sans ascenseurs), il ne nous a fallu que 20/25min à Issy! Oui, ça a été vraiment aussi rapide !!! C’était impressionnant d’efficacité ! Et encore, on ne pouvait pas faire tomber mes sacs de fringues comme on le faisait à Paris !

Grosse frayeur vendredi soir: le Fonctionnaire cogne violemment un poteau en tournant, et nous fait un ENORME poc sur la porte latérale. On a tous les deux passé les 24h suivantes en se demandant combien ça nous coûterait. Lui pensait que ça lui coûterait 1.000€, moi pareil, et en rendant le camion samedi soir, le mec n’a rien vu! Le truc complétement impossible! Mais quel soulagement !!! Je n’ai tout de même pas résisté à faire peur à l’homme, en lui disant que ça nous coûterait 400€… mais j’ai pas tenu une minute avant de lui dire que non, ça nous couterait rien !!!

Dimanche: lessivage de l’appart, et c’était pas gagné, car mes stickers papillon avaient laissé de superbes traces partout sur les murs, et ce soir, il ne me reste plus qu’à recoller deux carreaux de carrelage, et reboucher les trous.

Je fais l’état des lieux de sortie mardi soir, et il va falloir se battre avec le proprio pour qu’il accepte de ne pas me faire payer la location jusqu’à ce qu’il trouve quelqu’un d’autre. Que je vous explique un peu tout ça, avant de ruer dans les brancards ! Je lui ai envoyé mon préavis pour le 20 septembre, respectant le délais de trois mois quand on n’a pas de raisons spécifique de partir. Il avait accepté de me laisser partir début septembre (parce qu’il ne fait que des locations mensuelles, et pas « au jour » : soit c’était un départ le 31 août, soit le 30 septembre). Il m’a accusé réception de mon départ fin août par courrier postal (on s’était mis d’accord), et hier soir, lorsque je l’ai eu au téléphone, il semblait dire que je paierai tant qu’il ne trouve pas de locataire, parce qu’il n’a pas d’accès à Internet chez lui (il est vieux), et qu’il faut que l’annonce paraisse sur Pap, et qu’il doit du coup se déplacer dans une agence. S’il me signe l’état des lieux, daté au 31 août, devrais-je me battre pour récupérer ma caution, et lui expliquer qu’il ne peut pas me faire payer les jours après l’état des lieux ?

A part ça, on n’a toujours pas trouvé d’appart, mais je croise les doigts pour un appart via mon ministère, dans le 15ème : 55m² pour moins de 800€ !!! Et dispo mi-novembre en plus!
Et vivre avec tous ces cartons, ce n’est pas si compliqué que ça! Tant que je retrouve ma brosse !

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Il faut que je vous avoue / dise un truc : la semaine dernière, je suis sortie mardi, mercredi, jeudi ET vendredi (je ne parle pas du WE… à la campagne, les sorties sont forcément plus limitées!). Ca faisait quoi… des mois que ça ne m’était pas arrivé ? Eh ben, en dehors du fait que c’était super agréable (mon homme devrait partir plus souvent en fait !), ça m’a permis de découvrir deux nouveaux bars, et voici le second !

Grâce à un truc affreux pour le porte-monnaie, et une offre sur dealissime, avec une très bonne copine, on a découvert le bar « Le petit Jacob ». Je vous mets l’annonce de l’offre pour comprendre notre semi-déception !

« L’apéritif, c’est la prière du soir des Français » a si bien dit Paul Morand.

Aujourd’hui, Dealissime vous propose de vous recueillir entre amis au Petit Jacob, le dernier-né des bars à vins de Saint-Germain-des-Prés. Le concept de ce nouveau lieu intimiste et chaleureux se résume en quelques mots : grands vins et généreux tapas !
Idéalement situé à quelques encablures d’Odéon, le Petit Jacob vous ouvre ses portes tous les soirs pour un verre, un apéritif ou un repas entre amis ou en amoureux.
Grâce à Dealissime, bénéficiez d’un bon d’achat de 20€, à valoir sur l’ensemble de la carte. Laissez-vous donc tenter par un dernier rosé pour prolonger l’été (3€ le verre) et accompagnez-le d’une assiette de tapas (tartine de saumon à 6€, concombre bio et chèvre affiné à 5 €, grande assiette de charcuterie et légumes bio à 15€, compote de tomate bio et artichaud mariné à 5,5 €).

Le petit mot de la propriétaire des lieux : « Mes vignerons ont été sélectionnés avec le plus grand soin, mes charcuteries goûtées et regoûtées pour ne retenir que les produits les plus goûteux et les plus sains. L’idée est de se régaler confortablement installé dans un bon fauteuil, comme à la maison« .

Le clin d’œil Dealissime : Une chose est sûre, le Petit Jacob, lieu confidentiel, deviendra grand ! Profitez-en vite !

Le lieu est vraiment superbe, tout petit, mais vraiment très agréable, jugez plutôt :

Et encore, je n’ai pas pu prendre la photo de notre table ! Mais oui, on était bien sur canapé Chesterfield !!!

On s’attendait donc un peu à avoir des tapas à l’Espagnole, mais en fait, elles sont plutôt à la sauce « apéritif dans le 7ème » : chics et en petites quantités ! Mais c’était tout de même délicieux !

Comme j’avais un bon de 20€, j’ai pris un verre de Bourgogne (pas assez froid à mon goût, j’aurais dû le dire, mais j’avais peur de passer pour une ignare), une assiette de saumon fumé et une grande assiette de fromages. A table, ils ont tous pris la grande assiette de charcuterie, càd quelques tranches de salami (enfin, de très bonne qualité), et de jambon fumé, avec des légumes. Ca :

Et voilà ma délicieuse assiette de fromages ! Autant je ne suis pas une grande fan de Comté, autant celui-ci était délicieux ! Et le Brie… un fromage coulant comme je les aime ! J’ai complément oublié de lui demander l’adresse de son fromager, mais il faut absolument que j’en trouve un bon quand j’habiterai avec mon homme !!!

Tout est délicieux (mes tartines de saumon étaient très bonnes : le pain était encore chaud, et citronnées juste comme il fallait), tout ce qui peut être bio l’est, les légumes sont très bons, mais malheureusement, les portions sont tout sauf généreuses !!! La grande assiette de charcuterie est plutôt petite.

La patronne est adorable, la salle très intimiste en effet, le service discret mais un peu lent, et tout est délicieux.

Je ne mettrais que deux bémols :

  • une addition un peu trop salée pour la quantité des plats (bien que tout soit très bon!)
  • une grossière faute de français sur son menu affiché en vitrine : « après une décade dans le journalisme »… car je doute qu’elle ait ouvert ce bar après seulement 20 jours en journalisme !!!

Et apparemment, je ne suis pas la seule à avoir trouvé que le service était lent, et les prix trop chers pour la quantité.

EDIT : entre temps, j’ai appris que deux personnes qui avaient pris l’assiette de charcuterie ont eu super mal au ventre en sortant du resto… En espérant que le jambon n’était pas périmé !!!

Le petit Jacob
40 rue Jacob, Paris

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La semaine dernière, avec deux copines (je ne vous parle pas du mois et demi qu’il nous aura fallu pour trouver une date commune), nous sommes allées découvrir un drôle de bar près de Ménilmontant. Oui, parce qu’au départ, on devait se voir en juillet, puis en août, et allez trouver un bar / resto ouvert au mois d’août à Paris! Grâce à différents dossiers sur Internet (les meilleurs restos ouverts à Paris au mois d’août), nous avons fini par nous retrouver là : Histoire de

On s’était donné rendez-vous au plus tôt à 18h15, pour découvrir qu’il était fermé… sans la moindre indication : impossible de savoir s’ils étaient fermés pour congés (et pourtant, j’avais appelé la veille pour vérifier qu’ils étaient ouverts au mois d’août), ni à quelle heure ils ouvriraient réellement.

Finalement, le resto ouvrait à 19h, et nous étions parmi les premières. Heureusement, parce que le resto est rapidement très bruyant!

La déco est très sympa, des cadres vifs accrochés aux murs, mais malheureusement, je n’ai pas pensé à en prendre (pourtant, dans le lot, y’avait deux blogueuses, ma démarche aurait été très bien comprise !), et sur leur site, impossible de trouver une photo de l’ensemble de la salle !!!

Passons au plus important : la nourriture, et les boissons. Je terminerai par les boissons, parce que ça fera parti du lot « service » !

Ce qui nous a étonné, ça a été la carte : ils sont ouverts au mois d’août, et pourtant les plats sont plutôt hivernaux… Jugez plutôt : joue de boeuf (à je ne sais plus quoi), blanquette de veau au thé vert (je crois), brochettes de poulet à la créole. Curieux pour un resto qui reste ouvert au mois d’août : pas une seule salade !!! Heureusement qu’on y est allé quand il faisait encore particulièrement froid, on a ainsi pu apprécier une délicieuse blanquette pour ma part (super tendre, un vrai régal), et une joue de boeuf pour une copine. La troisième a pris un tartare de tomates. Bref, on s’est régalé, les plats étaient vraiment délicieux !

Ensuite… malgré deux plats copieux, nous étions prêtes à attaquer le dessert. ERREUR ! Nous avons tenté une crême brûlée, et une mousse au chocolat, deux grands classiques dans les brasseries parisiennes (vue la petite originalité des deux plats principaux, ça aurait dû nous étonner, ça ne collait pas avec le reste de la carte). La mousse au choc était écoeurante, trop sucrée, et surtout : recouverte de chantilly ! Quel sacrilège !!! Et les crèmes brûlées étaient totalement ratées également : j’avais l’impression d’avoir de la poudre dedans (ne parlons pas du fait qu’elles étaient froides, ce que je déteste pour un tel dessert : ça se mange CHAUD pour montrer qu’on vient seulement de faire griller le sucre !). Les crèmes étaient supposées être à la verveine : cette impression de poudre venait peut-être de là !!!

Bref, autant pour les plats, on s’est régalé, autant pour le dessert, c’était à éviter ! Et de très loin !!

Quant au service.
J’espère que nous sommes tombées sur une remplaçante, ou une nouvelle, parce qu’elle ne connaissait pas sa carte : impossible de me dire si un Graves (blanc) est plus doux qu’un Bourgogne (je crois). Ensuite, lorsqu’on lui a dit que la crème était vraiment loupée, on s’est demandé si elle n’allait pas goûter ce que j’avais laissé. Pas de sourire, c’était juste une belle déco dans le resto ! J’ai rarement été marqué par un service aussi… particulier !

Apparemment, dans l’année, il y a un peu d’animation, ça doit p-ê aider, mais n’y allez pas pour les desserts !

Sinon, j’ai tout de même passé une SUPER soirée, à gossiper à mort, à prendre des nouvelles des unes et des autres : bref, un super dîner de filles !!! A refaire ASAP !

Histoire de…
11 rue Crespin du Gast, 75011 Paris
01 47 00 98 65
http://www.histoirede.eu/bar_restaurant_paris (attention à la vidéo qui se lance automatiquement en page d’accueil !)

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Êtes-vous prête à changer ? [Tag]

Shane m’a tagguée. Il s’agit d’un test comme ceux qu’on trouve dans les magazines féminins et autres Télé 7 Jeux. Contrairement à elle, j’ADORE tous les tests à la con de ces magazines, et ça m’a amusé de le faire !

En souvenir de ce bon temps, voici mes réponses, soulignées, et mes commentaires en italique au test suivant :

Êtes-vous prête à changer ? Découvrez votre capacité à évoluer.

La dernière fois que vous avez changé de job, c’était :
A. Après une grosse dispute avec votre boss.

B. Parce que vous aviez trouvé mieux ailleurs.

C. Quand la vie le permettait. Mais aujourd’hui, vous n’y songez plus. Tu parles que je n’y songe plus, j’ai un bon statut pour l’instant !

La dernière fois que vous êtes allée chez le coiffeur, c’était :
A. Vous avez tenté un blond à la Kylie Minogue.

B. Vous avez apporté une photo de magazine pour avoir « la même chose ! ». Je me tate à débarquer chez mon coiffeur avec la dernière coupe de Sophie Marceau (car son dernier film serait assez naze, mais j’adore sa coupe de cheveux! et comme j’ai l’impression qu’on a à peu près la même nature…) ; et j’irai avec des impressions de roux, pour être plus claire sur ce que je souhaite comme couleur !

C. Les pointes, ça compte ?

Pour vous, changement rime souvent avec :
A. Emballement.

B. Questionnement (d’ailleurs, je me pose peut-être trop de questions !)

C. Tourment.

Dans votre appart, vous voudriez changer :
A. Tout ! D’ailleurs, vous aimeriez autant déménager ! Pas pour rien que je galère pour trouver un appart qui réunisse pleins de critères assez précis !

B. La disposition des pièces. Vous prévoyez d’abattre le mur du salon.

C. Les peintures. Pourquoi pas un joli gris dans le salon ?


Selon vous, un motif de rupture valable, c’est :

A. Quand on en a envie. Point !

B. Quand on a tout essayé. 

C. Quand on ne craint pas de le regretter. Ne jamais avoir de regrets, c’est une philosophie


Au resto, vous avez tendance à commander :

A. Le plat que personne ne prend.

B. La même chose que d’habitude (dans une pizzeria, une quatre fromages… sinon, je teste)

C. La suggestion du chef.

Cet été, vous avez passé vos vacances:
A. En Argentine, puis dans la Creuse…

B. Dans la même location que l’an dernier. C’était si bien !

C. Dans un gîte que vous ont recommandé des amis.

Depuis qu’elle est amoureuse, votre vieille copine a moins de temps à vous accorder :
A. Tant mieux ! Qu’elle en profite.

B. Vous comprenez mais ne manquez pas de lui rappeler que vous existez (les débuts de relation, ça monopolise grave !)

C. Vous lui en voulez (en secret).


Petite, vos parents vous reprochaient souvent d’être trop :

A. Girouette.

B. Sérieuse.

C. Indécise.

Quand vous avez besoin d’un avis, vous demandez plutôt celui :
A. D’une amie.

B. De votre mec

C. De votre mère.

Résultats :

J’ai 0 A 6 B et 2 C

Majorité de A : Changements radicaux
Vous affichez une nouvelle coupe de cheveux ? On peut parier que vous cherchez à changer de job. Et rapido. En clair, vous êtes impulsive. Dès que ça vous prend (changer de boulot, de mec, …), vous foncez, quitte à le regretter ! Vous préférez mille fois avoir des remords que des regrets. En ça, vous avez raison. Le souci, c’est que votre côté bulldozer cache une certaine difficulté à faire face aux problèmes. Car, avouez-le, il est bien plus simple de tout envoyer valser que de tenter d’améliorer les choses, non ?

Majorité de B : Changements utiles
Dès qu’il s’agit de prendre une décision importante, vous avez la force ! Et ça, parce que vous savez vous écouter et prendre le recul nécessaire avant de vous lancer. Le hic ? Vous préférez vous attaquer aux gros travaux plutôt que de changer des petits riens. Apprenez à penser qu’on ne change pas juste parce qu’il le faut ! Mais aussi pour le plaisir… Une fois au moins, craquez pour un top excentrique, dites oui à une soirée kakraoké à laquelle vous ne seriez jamais allée…

Majorité de C : Changements futiles
Votre job vous lasse ? Vous vous oxygénez en faisant du macramé. Votre appart vous déplaît ? Plutôt que de déménager, vous déplacez les meubles… Ca vous donne le sentiment de modifier votre quotidien sans aller trop vite. Sauf qu’inconsciemment, c’est un moyen de repousser toujours plus loin le moment de prendre votre vie en main. Car, ce que vous craignez par-dessus tout, c’est de faire le mauvais choix. Mais quel risque y a-t-il à tenter le dégradé dont vous rêvez ? Au pire, un coup de ciseau pour rattraper les dégâts. Au mieux, des compliments à la pelle !

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- Madame Vigée Lebrun, je vous remercie d’avoir accepté notre invitation, et j’espère que le cadre vous plait ?

- Je dois avouer que je ne sais pas s’il me plait, car il est très… déroutant : je n’ai jamais vu une architecture aussi sobre ! Le mélange entre les vieilles pierres apparentes, l’espace autours et au-dessus de nous, cette lumière aussi forte alors qu’il n’y a pratiquement pas de lumière, comment un tel mystère est-il possible ?

- Vous en saurez un peu plus lorsque vous aurez dégusté votre chocolat ! Mais permettez-moi de vous poser quelques questions, pouvons-nous commencer l’entretien ? Me permettez-vous de prendre des notes ?

- Mais bien sûr, autrement, comment pourriez-vous vous souvenir de tout ?

- Pourriez-vous me parler tout d’abord de votre enfance ? Qui vous a donné envie de peindre ? Comment avez-vous appris faire en sorte que vos portraits soient toujours si expressifs ?

- J’ai eu la chance de grandir dans une famille où l’art était apprécié, et même si l’on m’a reproché mes gribouillages étant enfant, mes parents ont accepté de me laisser découvrir la peinture par moi-même. Mon père était pastelliste, et sa mort a été un tel choc que j’ai décidé de devenir peintre. Ma mère a accepté de me mettre en apprentissage chez un très bon ami de mes parents, Gabriel François Doyen. Durant cette période, j’ai eu la chance d’aller souvent au Louvre, où j’ai pu rencontrer Joseph Vernet, qui m’a beaucoup aidé à mes débuts.

- Votre mariage avec M. Lebrun n’a pas été des plus heureux, je crois ?

- C’est le moins que l’on puisse dire ! Mais il faut lui reconnaitre une chose : grâce à ce mariage raté, j’ai pu vivre une vie passionnante, tous les voyages que j’ai effectué, toutes les rencontres n’auraient certainement pas été possibles si nous avions été heureux, car j’aurais certainement été une mère d’une dizaine d’enfants, j’aurais ainsi donc dû peindre moins, et les grossesses répétées m’auraient empêché de voyager, tout simplement ! Mais ne refaisons pas l’histoire, je suis heureuse de la vie que j’ai pu mener.

- Passons alors à autre chose : pourquoi avoir choisi les portraits, et non la peinture d’histoire ? D’autant que vous avez vécu une période riche en évènements divers, où l’Histoire était continuellement en marche !

- Je ne me suis jamais posée la question, cela s’est imposé à moi, tout simplement parce que j’aime ce contact avec le modèle, reproduire son état d’esprit à un moment donné.

- Quels ont été les peintres qui vous ont le plus influencé ?

J’ai eu la chance de pouvoir accéder à de très nombreuses collections particulières, en plus des collections situées au Louvre ou au Luxembourg. Je dirais que j’ai beaucoup aimé observer Rembrandt, Van Dick ou un peintre que j’ai beaucoup admiré toute ma vie: Greuze.

- Parmi vos contemporains, lesquels ont votre préférence ?

- Vernet, et Greuze

- L’un de vos plus beaux autoportraits est celui où Julie vous enlace : on sent toute la douceur d’une mère, toute la tendresse qu’elle porte à sa fille. Pourtant, je crois savoir que les relations avec votre fille n’ont pas été des plus tendres ?

Non, en effet. Nous avons connu une très belle relation lors de son enfance, malgré notre exil, mais lors de son adolescence, elle est devenue plus exigeante, ce que je n’ai pu tolérer.

- Pourriez-vous nous parler de votre premier voyage ?

Je ne le considérerais pas comme un voyage, mais plutôt comme le début de mon exil. J’ai décidé de quitter Paris, en octobre 1789, craignant pour ma vie, et celle de ma fille. Je suis alors parti pour un long exil, d’abord en Italie, puis à Vienne. La découverte de l’Italie a été un vrai choc culturel, pictural, comme pour la majorité de mes amis peintres lors de leur découverte de l’Italie. Les ruines partout présentes, les sculptures antiques, la richesse des collections particulières, tout cela m’a profondément impressionné, et j’ai beaucoup aimé ce voyage-là, même si les nouvelles que je recevais de France me plongeaient toujours dans une crainte grandissante. L’amour que je portais pour notre reine me faisait prendre toutes ses nouvelles beaucoup trop à cœur.

- Pourquoi avoir peint aussi souvent la reine Marie-Antoinette ? Quels étaient les liens qui vous unissaient toutes les deux ? Avez-vous été surprise qu’elle vous demande tant de portraits ?

Nous avions le même âge, elle aimait ma manière de peindre, et m’a fait le bonheur de me choisir comme peintre officiel. Je pense que nos conversations lors de ses séances de pose lui plaisaient. Je sais écouter, et cela devait lui plaire.


Cet exercice, je n’aurais pu le réaliser sans l’aide d’un livre passionnant à lire, les « Mémoires de Vigée Lebrun », préfacées par un conservateur spécialiste de la période, M. Bazin. J’ai dévoré ces Mémoires, d’autant plus intéressantes que j’avais enfin le point de vue d’un artiste sur ses créations, sur l’Histoire qu’il traversait, et les nombreuses illustrations du livre étaient assez bien choisies !

C’était un article qui me tenait particulièrement à cœur, cela fait des mois que je voulais le faire, vous parler un peu de celle qui a inspiré mon « nouveau » pseudo (car Elizabeth, je l’ai choisi lorsque j’ai décidé d’ouvrir un nouveau blog, je cherchais une artiste féminine, de la période des Temps Modernes (voire de la Renaissance, mais les artistes féminines n’existaient pas à l’époque!), et les deux plus connues sont Artemisia Gentileschi et Vigée Lebrun. Je ne pouvais choisir Artemisia, ses peintures sont beaucoup trop violentes !).

Mais ce n’était pas totalement un choix objectif : j’aime les portraits néo-classiques de Louise Elisabeth depuis toujours, par la douceur qui se dégage de certains portraits, et plus particulièrement de son autoportrait avec sa fille Julie.

Cette pseudo-interview est très rapide, j’ai survolé le début de sa carrière, mais si vous souhaitez que je continue, dites-le !

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Manue a eu une super bonne idée : un no-shopping month, histoire de mieux préparer septembre, et tous les frais qui vont avec (surtout quand on est mère je pense!). Bon, j’étais super motivée pour le faire, sauf que : Fifi nous a filé une super adresse pour des vernis OPI à pas cher / que j’avais des produits de beauté qui étaient terminés (me faudrait du gommage Sultane de Saba) / que je comptais aller chez le coiffeur (3 cm de racine et une coupe qui ressemble plus à rien, ça me parait justifier un  passage chez le coupe-tif).

Bref, le mois d’août sera un peu plus shopping que prévu… même si j’ai décidé de ne pas acheter le gommage, et éventuellement de repousser le coiffeur.

MAIS

J’avais envie de faire quelque chose de stupide ? rigolo ? bizarre ? ridicule ? (surtout si on sait que je les ai gardé une journée au boulot ? Heureusement qu’un lundi 16 août, il n’y a personne!).

De gauche à droite:

Tasmania Devil made me do it

California Raspberry (++)

Louvre me, Louvre me not

A grape fit !

Bourgeois (sans nom)

De gauche à droite:

Pink flamenco

Dim sum plum

Lucky lucky lavender

Pandamonium pink

What’s with the cattitude ?

Pour celles qui voudraient aller dans l’antre du diable, où les vernis OPI sont à 8,10€ à partir de trois seulement achetés, c’est 19 passage de l’industrie, Paris 10ème (Delorme).

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Comme tout le monde le dit sur twitter : eh ben, il fait chaud pour un mois  de novembre ! ;-) C’est vrai, on se croirait en novembre, vue toute la flotte qui est tombée en quelques heures ! Dimanche, de la pluie pratiquement non stop… ça ne motive pas du tout pour sortir !

Du coup, il a fallu trouver des plans B, parce qu’au départ, on avait prévu : Jardin des plantes & danse au square Tino Rossi (samedi) et jardin Albert Khan et Musée des Monuments français (dimanche), et on n’a fait qu’une seule de ces quatre activité, tant la pluie ne motivait pour rien du tout !

Rebutés par la pluie, nous n’avons fait que le Musée des Monuments français (aka Cité de l’architecture), où je voulais aller depuis plusieurs mois, parce qu’un musée aussi clair, aussi pédagogique et aussi peu fréquenté, c’est tout de même appréciable en plein mois d’août ! Comme je m’y attendais un peu, le musée était désert… mais toujours aussi agréable ! Je pense qu’avant d’aller se balader en France, la visite de ce musée devrait être obligatoire ! ;-) Parce que les différents moulages et autres reproductions à grande échelles des principaux monuments architecturaux français sont très bien choisis (que je regrette qu’il ait été en rénovation durant mes études!), et leur enchainement est très claire ! Tout commence par les premières églises romanes du sud de la France, et doucement, on glisse vers le gothique. Qu’est-ce qu’il me reste comme églises à voir ! Ca m’a redonné très envie d’aller voir la chartreuse de Champmol, où les sculptures sont superbes ! Bref, si vous avez envie d’apprendre énormément de choses sur l’architecture du moyen-âge (je n’ai pas trouvé qu’il y avait autant d’œuvres pour le XVIIème par exemple), allez-y ! Et même sans cela, allez-y ! ;-)

Au lieu d’aller danser samedi soir, et après nos deux heures dans le musée (ça faisait longtemps que je n’avais pas vu le temps passer dans un musée d’ailleurs!), et du vélo, on a décidé de rester tranquillement chez moi, à regarder un vieux film « Excalibur ». Alors, autant il raconte très bien la légende arthurienne, autant il est vraiment marqué de son époque (1981) ! La robe de mariée de Guenièvre est SO 70s : brillante, avec plein de strass dedans ! Tout ça parce qu’on a essayé la série britannique Merlin, et que le non-respect de la légende l’a énervé au plus au point, il voulait donc me montrer un film qui la raconte bien ! ;-)

Dimanche, la balade au jardin Albert Khan est tombée à l’eau (c’est le cas de le dire), on a glandé, continué à regarder United States of Tara (on adore!).

Et on a aussi beaucoup cuisiné ce WE : un clafouti aux courgettes (excellent moyen de faire manger des courgettes à ceux qui n’aiment pas, genre moi!), et une tarte tatin aux mangues ! DELICIEUX les deux !

Clafouti aux courgettes

INGREDIENTS

Pour 4 personne(s)

- 2 courgettes
- 40 g de beurre ramolli
- 1/4l lait
- 60 g de farine
- 3 oeufs
- sel
- poivre
- 50 g de parmesan râpé
- basilic
Beurrer un plat à gratin.
Râper les courgettes (gros trous) au dessus du plat : elles sont lavées, extrémités coupées, mais non épluchées.
Faire fondre 30 g de beurre. Dans un saladier, mélanger au fouet beurre + farine + oeufs + lait + sel + poivre + parmesan râpé. Une fois le mélange bien fouetté, ajouter le basilic haché. Verser le mélange sur les courgettes.
Faire cuire 45 minutes au four th. 6-7 (200°C).
Je pense que ça peut en effet aller pour 4 personnes si on râpe deux courgettes, on s’est contenté d’une, et ça a largement suffit ! Et les râper est l’étape la plus importante, car c’est ce qui rend le clafoutis si bon (je rappelle que je n’aime pas les courgettes!).
La tarte est archi simple, le plus dur étant de réussir un caramel… ce que je n’ai pas réussi à faire ! ;-) En gros, suffit de faire un caramel, de le mettre au fond du moule à tarte (voire de faire directement dans le moule à tartes si on en a un en céramique), mettre les morceaux de mangue dessus, un peu de coco en poudre, puis la pâte feuilletée, et hop, au four !
Et dimanche, galettes… faites avec un truc de chez Francine… archi pratique !
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Je ne suis pas bricoleuse pour deux sous…

J’ai une super télé, et je voulais la ranger dans son carton, histoire de gagner de la place pour les cartons qui s’entassent (pfiou, déjà 29!), et pour cela, je savais qu’il fallait dévisser un truc.

Je pensais qu’il n’y avait que deux vis à enlever… que je trouve et que j’enlève (mince, mais où les ai-je mises tiens…)

et non, le socle ne se défait pas.

J’appelle l’homme, au fin fond d’un champ lorrain.

- Non, il y a six vis à enlever (comment il fait pour retenir ce genre de choses lui ?)

- Je n’en vois que deux!

- Cherche un peu.

J’ai cherché, j’ai pas trouvé, et plutôt que d’abimer la télé (je rappelle que je suis moi aussi très maladroite), j’ai décidé de la mettre dans un carton… mais encore sur son socle.

Voilà où elle est actuellement !

Vous pouvez vous moquer!

Heureusement, je n’aurais dormi dans cette situation que cinq nuits ! Heureusement que je ne bouge pratiquement pas la nuit !

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Parmi les nombreuses choses qui m’empêchent d’être sereine, il y a ma vie professionnelle : après des études passionnantes en histoire de l’art, comme beaucoup, je n’ai pas trouvé de travail dans ma branche. Etant donné qu’au moment où je suis entrée sur le marché du travail, je n’avais pas confiance en moi, je n’ai tenté aucun concours de la Fonction Publique, et je n’étais guère convaincante quand je cherchais du travail dans mon domaine. Moralité, j’ai commencé comme assistante dans une petite boite. Et je continue là où je suis, sauf que les responsabilités sont différentes…

Pour que j’accepte mon début de vie professionnelle, que j’arrête de vivre tout ça comme un échec, mon psy m’a conseillé de faire une liste de tout ce qu’apporte une assistante pour les personnes pour lesquelles elle travaille, de l’importance qu’elle peut avoir dans une société. Evidemment, j’ai énormément de mal à faire cette liste, et le cerveau étant ce qu’il est, plutôt que d »accepter mon statut actuel, je le transforme intérieurement comme « chef de projets » (beaucoup plus vague certes, mais à mes yeux plus valorisant). Bref, comme toujours, je n’arrive pas à aller où il faudrait que j’aille, j’esquive la difficulté pour aller au plus simple.

Alors, à quoi ça sert une assistante ? Certes, c’est souvent vital dans une société, mais malheureusement, elle reste dans l’ombre (premier point : forcément, pour réussir, faut être reconnu…) : un directeur pensera rarement à remercier son assistante pour le boulot qu’elle fait…

L’une des choses que j’aime bien dans ce métier, c’est la notion de service, car on est là pour aider ses supérieurs à mieux travailler, cela passe par de nombreux détails, et autres attentions qui pourraient les mettre de bonne humeur. C’est être ingénieuse, savoir par où passer pour obtenir un bon hôtel, ou connaitre toutes les arcanes de la société  pour arriver à obtenir ce qu’on veut (alors que ce n’est pas forcément toujours possible).

Assistante, c’est aussi « mettre de l’ambiance » : dans les deux sociétés que j’ai connu, j’ai toujours cherché à ce que tout le monde s’entende bien, ou communique mieux. Ce n’est pas pour me vanter, je fais ça inconsciemment : tous les jours, je fais en sorte qu’on déjeune ensemble (dans mon ancien job, c’était même moi qui avait lancé les déjeuners quotidiens d’équipe: avant, tout le monde mangeait dans son coin!). J’y peux rien, je suis comme ça!

Et voilà, je devrais être capable de lister plus de points, plus d’aspects positifs de mon travail, mais non, je sèche! Ayant trop grandi « du côté des patrons », je ne me vois que comme « le dernier maillon de la chaîne ».

Il y a quand même du progrès, dans le sens où j’ai admis que je ne ferai pas ce boulot toute ma vie, qu’au contraire, commencer par là (bas, en bas!) me booste pour partir faire autre chose, et donc apprendre au maximum pour mieux faire par la suite.

Et en plus, je l’aime mon boulot… Mes responsabilités deviennent doucement plus importantes, et limite, je me sens prête à organiser un colloque (300personnes) à moi toute seule! Bon, ce n’est pas encore pour 900personnes sur trois jours par exemple, mais c’est un début ! Qui devrait me permettre de très belles lignes sur mon CV quand je voudrai rebasculer dans les musées, puisque je pourrais soit organiser des expos, soit être attaché de conservation (ce qui m’intéresserait quand même bien plus… beaucoup plus enrichissant intellectuellement parlant). Reste à réussir le concours!

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Cela fait déjà quelques temps que je voulais parler des derniers films que j’ai vu, mais le temps m’ayant manqué, et les vacances étant arrivées entre temps, je n’ai pas eu le temps de l’écrire !

Avant d’aller le voir, je n’en avais entendu que du bien… je m’attendais à devoir connecter tous mes neurones, voire à poser pleins de questions à l’Homme après le film, et non… la « blonde » que je suis a tout compris (ou je suis passée à côté de tout!). J’ai beaucoup aimé le principe des rêves qui s’emboitent, mais moins leur absence de fantaisies : c’était justement un film où le réalisateur aurait pu se permettre toutes les folies architecturales, et la seule à laquelle il pense, ce sont des immeubles à angle de 90° !

Le jeu de Carpaccio est bien, mais bon, il fait un peu toujours la même chose, comme Depardieu par exemple. Le Gordon Lewitt, là, l’est trop bien (c’est bien lui qui jouait dans « 5ème planète après le soleil »?), et Helen Paige est un peu trop sage.

Mais les effets spéciaux sont quand même hallucinants ! Voir le making of ou les commentaires du réalisateur, ça devrait être sympa. Bref, c’était un bon divertissement, mais pas le film de l’été !

Je ne sais pas si j’avais vu les deux précédents, mais ils sont plus ou moins rentrés dans l’imaginaire collectif ! A l’époque, je n’aimais pas les films d’animation, je trouvais ça encore trop simpliste, et la première scène du film m’a largement démontré tous les progrès qu’on a fait en 10 ans!

On devait aller voir Inception, la séance étant complète, on est allé voir ce film, et on ne l’a pas regretté une seule seconde !! Même sans connaitre les personnages, ou les histoires précédentes, j’ai beaucoup ri, et je me suis laissé prendre au jeu : retrouveront-ils leur « maitre » ou pas ? J’ai adoré la parodie Ken / Barbie, où les rôles sont inversés ; le nounours un peu spécial et la seconde vie des jouets ! C’est p-ê beaucoup un film pour adultes, il doit être truffé de références que je n’ai pas trouvé, mais tant pis, je l’ai beaucoup aimé !

Mon ENORME coup de cœur de ces derniers jours! J’y suis allée (seule) uniquement sur le pitch, et parce que c’était un film italien, et que c’était bon! Oh lala… Je suis rarement midinette, les hommes me font très rarement cet effet-là, mais l’acteur (Riccardo Scamarcio) qu’il est beau… Il est très connu en Italie, et je comprends pourquoi ! Durant tout le film, dès que je le voyais, je souriais ! Et comme tous les Italiens, il porte très bien le jean/chemise… Beaucoup très bien quoi !

Rapidement le pitch : lors d’un dîner, le second fils d’une famille bourgeoise décide de faire son coming out, pour éviter de se retrouver avec l’usine de pates de son père à gérer. Pas de chance, son frère ainé décide de faire le sien… il est forcément déshérité, et toute la charge de l’usine se retrouve sur les épaules de Tommaso, le second. Tout ce qu’il avait voulu éviter !!!

Le film va de quiproquo en gag vaudevillesques, il est très drôle, et le réalisateur (auteur de nombreux films gays) se montre gentiment moqueur envers les homos… les gags sont alors beaucoup plus fins que pour Pédale douce par exemple, et tellement plus savoureux !

Bref, avec l’Arnacoeur, il fait parti de mes prochains achats de dvd…

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