Archives d’un auteur

Mais par là en ce moment !

Désolée, la peinture est encore fraiche, mais c’est mieux que rien ! ;-)

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Je suis sur le net depuis sa préhistoire : j’ai ouvert mon premier site en 1998, c’était encore un site tout simple, dans lequel je scannais des photos des sorties entre les copains ; puis, en 2003 ou 2004, j’ai ouvert mon premier blog, puis un autre; et enfin, en 2009, j’ai ouvert celui chez H&F pour continuer ici…

Cela fait donc de moi un dinosaure, ou presque, et tandis que certaines trentenaires trouvent encore de nombreux sujets à traiter (et fort bien d’ailleurs), je n’ai plus rien à dire. En fait, lorsque ça va mal, ça fait du bien d’écrire, et quand ça va bien, quand la vie roule à peu près bien, elle devient monotone pour les autres (sans pour autant que je regrette quoi que ce soit ! simplement, une vie heureuse, c’est toujours moins passionnant qu’une vie malheureuse!!!) (ne serait-ce que pour toutes les questions qu’on se posent quand ça va mal!).

Je pense donc mettre ce blog en veille prolongé… Peut-être aurai-je de nouveau envie d’écrire dans quelques mois… pour l’instant, j’ai l’impression de parler pour ne rien dire, alors autant me taire !

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Dans mon boulot, j’entends régulièrement parler de nouvelles recherches, de cohortes qui se lancent (et non, ce ne sont pas des soldats, mais des études sur des volontaires), ou je révise doucement, très doucement ma biologie !

C’est ainsi que j’ai pu entendre parler (bien tardivement, je viens de l’apprendre) qu’un chercheur en nutrition, Serge Hercberg, lançait une énorme étude sur l’alimentation des Français. Son but : étudier la manière dont mangent 500.000 volontaires ! Rien que ça ! Je ne sais pas si vous en avez entendu parler, mais il s’agit de l’étude Nutrinet. Et tout le monde est invité à participer, sachant que cela devrait vous prendre maximum 30min par mois!

Le but de l’étude: étudier le comportement alimentaire des volontaires, en croisant des informations objectives, avec le mode de vie. Pour participer, il suffit de s’inscrire à l’étude, et de remplir des questionnaires, généralement un par mois la première année, puis un tous les deux mois les années suivantes (l’étude devrait durer au moins 5ans!). Le premier questionnaire peut faire peur, puisqu’il est très long (il s’agit de noter scrupuleusement ce que l’on consomme pendant quelques jours), mais c’est le seul à être aussi long !!! Ensuite, on vous demandera de faire une prise de sang, pour étudier votre cholestérol, etc… et vous devriez normalement recevoir les résultats chez vous (un petit bilan de santé gratuit donc!).

L’étude rechercherait apparemment un peu plus d’hommes que de femmes, mais tout le monde est le bienvenu, d’autant que ça ne prend que 30min/mois maximum, tout en restant généralement chez soi !! Très honnêtement, ce n’est pas très prenant, on reste chez soi, et on peut remplir le questionnaire en regardant la télé !!!!

Alors, envie d’aider la science ? ;-)

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Ou comment le PSC1 aura été utile, au moins une fois dans ma vie !

Ce WE, mes beaux-parents étaient chez nous, ils ont visité le Musée des Arts & métiers (que tout le monde a adoré, sauf moi : forcément, on me met devant des machines, sans audioguide, ni sans m’expliquer comment elles marchent, c’est pas ce qu’il y a de plus passionnant!), puis dimanche après-midi, le musée de la guerre aux Invalides (immense, parait-il), pendant que je restais tranquillement à la maison, pour ranger un peu, faire du rameur, et glander un peu… Oui, sauf que parmi les affaires que j’avais à ranger, il y avait un lave-vaisselle à vider, plein de verres à vin.

Oui, tu as tout compris.

Des verres à vin, c’est fragile (même les verres Ikea), et avec ma maladresse, j’en ai cassé un. Ce n’était pas la première fois, ce ne sera pas la dernière fois, mais j’ai tout même innové en rangeant le verre dans ma main droite !! Premier réflexe : je fonce dans la cuisine (en évitant de justesse de me casser la figure dans le lave-vaisselle ouvert), pour passer la main sous l’eau. Deux secondes plus tard, je réalise que ça coule quand même beaucoup, et là, la formation premiers secours a été utile : j’ai immédiatement pris un torchon propre, et essayé de faire une compression, pour arrêter l’hémorragie. Pendant que je comprime au maximum la plaie, premier réflexe, j’appelle le Fonctionnaire, secouriste aussi, pour lui demander s’il valait mieux faire le 15 ou le 18.

- t’as fait une compression ?
- Ben oui, quand même !!
- Et comment tu fais pour appeler ?
- Les téléphones tactiles, c’est quand même bien pratique ! Bon, au fait, je fais le 15 ou le 18 ?
- Le 15.

Je les appelle, je suis tombée sur une première personne efficace qui m’a passé assez rapidement un médecin coordonnateur, qui lui n’a pas été efficace, car j’ai attendu plus de 3/4h que l’ambulance arrive. Au lieu de 10/15min max normalement. J’aurais pu aller toute seule à l’hôpital, mais je ne savais pas du tout où était le plus proche !

Les ambulanciers arrivent, sans la moindre trousse sur eux pour compléter éventuellement ma compression (au grand étonnement de mon secouriste de copain), et m’emmènent (sans m’attacher) à l’hôpital St Joseph. Coup de chance, un dimanche soir de pont, il n’y avait personne aux urgences, je suis donc passée rapidement devant le chef pour qu’il examine la plaie. Il a donc fallu anesthésier la main, et ça a été le plus douloureux… Bon sang, mais un jour, l’anesthésie sera-t-elle indolore ? C’est tout de même ultra paradoxal de souffrir à ce point pour ne plus souffrir par la suite !!!

Verdict: une petite artériole sectionnée (ce qui explique pourquoi le sang gicle dès qu’on arrête la compression), il faut la suturer, et compléter par trois points de suture. Et c’était passionnant de voir l’interne me recoudre la main… oui, j’ai des goûts bizarres, ça m’a intéressé de le voir me triturer la main !!!

Je suis ressortie en moins d’une heure, la main recousue, j’ai fait 100m, je suis retournée à l’hôpital : j’avais forcé sur le pouce, et ça avait reclaqué ! Moralité, on a défait un point, pour le refaire, et j’ai eu interdiction de bouger la main durant la prochaine heure !!!

Et j’ai ainsi découvert que j’avais un hôpital à 15min à pieds de chez moi ! Et que le Fonctionnaire avait été super déçu de ne pas avoir été sur place lorsque je me suis coupé : il n’avait encore jamais eu de vraie hémorragie durant ses interventions !!! :D

Tout va bien, j’ai la main droite un peu bandée, mais depuis ce matin, je peux m’en servir à peu près correctement !

Et manque de pot, le chef des urgences n’était pas aussi sexy que lui :

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La semaine dernière, je suis allée voir Warren Zavatta, sans avoir eu le moindre écho, ni sans trop savoir de quoi ça parlait, simplement qu’il se moquait un peu du cirque, univers dans lequel il a grandi.

Et comment dire ? Je crois que ça faisait très longtemps que je n’avais pas autant ri à un pestacle !!! Warren raconte sa vie, de sa naissance où sa tante a aidé sa mère à le mettre au monde, à son arrivée au théâtre, et les anecdotes sont toutes plus drôles les unes que les autres !

Malheureusement, c’est impossible à résumer par écrit, car l’essentiel du spectacle consiste en gags (forcément visuels), avec de nombreux très bons jeux de mots que ne renieraient pas Bouvard ou Ruquier. Car non seulement sa critique acerbe mais tellement drôle du monde du spectacle est excellente, mais en plus, il nous interprète quelques grands classiques du cirque (comme le cracheur du feu, le jonglage, la balade sur une énorme balle, le lancer de ventouses…).

Je crois même qu’à un moment, j’ai perdu le Fonctionnaire, il était plié en deux sur son fauteuil tant il riait !!! Vous aviez déjà vu quelqu’un mettre une capote sur la tête pour ne pas être reconnu lors d’un braquage ? Moi, non, et malgré ses trois tentatives pour y parvenir, c’était presque le meilleur moment du spectacle !

Malheureusement, c’était son avant-dernière représentation à la Gaité Montparnasse, et je n’arrive pas à voir où il passerait par la suite. Mais si vous voyez qu’il passe par chez vous, courrez-y, c’est une parenthèse de près de 2h de rires quasi non-stop !!!

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Après les serres d’Auteuil vendredi, place à une autre découverte le WE dernier : le « musée » du chocolat ! Avant que le CE ne nous propose des places, je ne savais même pas qu’un tel musée existait à Paris ! Avant de prendre les places, j’ai tout de même regardé quelques avis sur le net, et rassurée par le fait qu’on goûtait quand même un peu au chocolat, je me suis décidée à prendre des places…

Le musée est dans le quartier populaire de Bonne Nouvelle (où les prostituées chinoises sont très nombreuses sur le boulevard le dimanche après-midi… mais elles sont cependant très décemment vêtues, j’étais limite étonnée !). Il est réparti en trois niveaux : l’histoire du cacao durant l’ère précolombienne ; la découverte du chocolat par les Européens durant les Temps Modernes ; et enfin, une démonstration de fabrication de praliné au chocolat.

On est accueilli par une petite statuette représentant la déesse du cacao (Guatémala, 250 – 650 après JC), et tout le RdC est constitué d’objets du quotidien du « Moyen Âge » sud-américain, certains authentiques, d’autres moins (mais les indications sont peu précises).

Un cartel nous informe : « Les Indiens Mayas adoraient un grand nombre de divinités, souvent associées à la nature, comme les montagnes, les sources et les points d’eau. Ils affectionnaient aussi particulièrement les grottes pour y célébrer leurs rites sacrés. Ils mélangeaient leur propre sang au cacao pour les offrandes aux dieux. Pour saigner, ils se perçaient ou s’entaillaient la langue ou le lobe de l’oreille à l’aide d’aiguilles de cactus, de dards de la queue de la raie… Les prêtres mayas offraient des fèves de cacao aux dieux. Chez les Aztèques, Huitzilopochtli était considéré le dieu de la guerre et du soleil : son adoration exigeait le sacrifice de prisonniers, afin que le Soleil puisse se lever de nouveau à l’aube. C’est la raison de ces sacrifices humains : non pas une envie sanguinaire, mais la peur de la fin de la vie sur Terre. » (source: cartel du musée)
Eh ben, en vrai, cette scène reconstituée fait limite peur !!!!

Le RdC se parcourt rapidement, ayant vu trop d’art préco durant mes études, j’ai tendance à zapper très vite cette période ! On apprend quelques anecdotes plus ou moins intéressantes, et j’ai regretté que les objets ne soient pas tous clairement datés : cela induit une confusion très rapide dans l’esprit des gens !

Passons maintenant à la période plus intéressante : la découverte du cacao, puis du chocolat en Europe ! Les anecdotes ne manquent pas, les objets sont toujours très variés, comme ce « couteau » à couper le pain de sucre !!!

On y apprend par exemple que « les dames de la noblesse du Nouveau Mexique usaient tant de la boisson cacaotée qu’elles se faisaient servir cette boisson par leurs servantes lors des messes. L’évèque de San Cristobal en fut tant exaspéré et offusqué qu’il en interdit la consommation lors des messes. Mal lui en prit, car il fut empoisonné.
Une autre question se posait : la consommation de boisson cacaotée lors du Carême était-elle autorisée ? Un livre de 1642 précise que la boisson cacaotée , tout comme le vin, ne rompt pas le Carême, car elle n’est pas bue pour s’alimenter
« .

Demi-figurines, pour couvrir les chocolatières.

Et voici toute une vitrine d’objets d’art, plus ou moins ridicules !!!! ;-)

Les tasses sont énormes : le XXème siècle n’a rien inventé avec les mugs !!!

A quoi donc peut bien servir la « vague » sur la tasse ? ;-)

Et voici donc la tasse isotherme !! :-)

Ne me dites pas que je suis la seule à trouver la forme de cette chocolatière contemporaine particulièrement savoureuse ? ;-)

Le musée s’est même amusé à reproduire ce fameux tableau du XVIIIème siècle, peint par quel artiste français ? ;-)

Après avoir visité l’étage, on redescend au sous-sol pour la partie comportant l’exposition temporaire, et surtout la démonstration !!! J’ai été franchement déçue de l’exposition temporaire, qui rentre dans six vitrines, et qui égrène les lieux communs sur le chocolat !! Non, le chocolat ne fait pas grossir, oui, il est bon pour la santé… RI-DI-CU-LE comme expo ! Je me demande même comment ils sont pu oser appeler cette petite pièce dans laquelle sont installées les quelques vitrines « d’exposition temporaire » !!!

Ensuite, la démonstration, durant laquelle on goûte à quelques chocolat. J’ai encore été déçue, car cela prend à peine 5min, on nous explique super rapidement comment on fait le praliné (qu’on ne peut même pas goûter avant qu’il ne rentre dans le chocolat !!!), et dans une pièce particulièrement bruyante, où on entend à peine ce que raconte l’employée.
Evidemment, la visite se termine par un détour à la boutique.

En sortant de ce « musée », j’avais l’impression d’assister plutôt à une énorme pub pour leur chocolat (Valhrona n’est même pas cité!), on ne goûte pratiquement à rien, on ne peut rien toucher, bref, ce « musée » est à la limite de la fumisterie !!! Heureusement que je n’ai pas payé mes places plein pot, parce que j’étais franchement déçue ! Fort heureusement, il n’y a avait personne, mais avec des gamins qui courent partout, ce doit être infernal ! Surtout qu’il est tout petit ! Et quand on relit attentivement les cartels, leur style est très pauvre…

Choco-story, musée du chocolat
28 boulevard de Bonne Nouvelle
Paris

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Pendant que beaucoup de mes cousins, ma frangine et pas mal de blogueuses étaient en Bretagne à prendre le soleil, je suis allée refaire un tour aux Serres d’Auteuil, espérant profiter du calme alors que Paris était vide et que RG était blindé! ;-) D’ailleurs, le monde était petit: samedi j’ai suivi Emilie qui découvrait (?) toute ma région, et même mon petit « Neuilly-sur-Mer » où mon père a une maison…

La proximité avec Roland Garros est telle qu’on a même entendu une ou deux fois le public ou l’arbitre ! Et la caméra qui filme le court central est hachement haute quand même !!!

Les serres ont été construites à la toute fin du XIXème, le jardin en lui-même n’est pas très grand, et malheureusement, sa proximité avec les grands axes parisiens en font un jardin somme toute assez bruyant ! Mais assez parlé, le plus « parlant » restent (reste?) quand même les photos !!

Il y a une autre serre à cactus, malheureusement accessible uniquement sur demande auprès du jardinier en chef ! Mais celle-ci était déjà très chouette !

Bon, ne sachant pas faire des flèches dans toshop, si vous arrivez à lire l’inscription, tant mieux ! Sinon, le truc jaune au milieu des feuilles, c’est du cacao !

J’adore les plantes grasses, malheureusement, elles me le rendent très mal ! Alors, j’ai pris plein de photos, pour mes « futures courses » !!!

Évidemment, en appartement, impossible de reproduire la chaleur de la serre, qui permet un super bon développement de ces plantes !


L’intérieur de la serre principale… avec une hydrométrie de folie !!! Il faisait tellement meilleur dehors !!!
La première fois que j’ai visité les serres, je suis restée facilement 30min devant ce petit bassin aux carpes, et c’est à ce moment que j’ai décidé de devenir aquariophile… hobby qui me manque terriblement !!!!

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Mon modèle familial est assez peu féministe : ma mère a arrêté de travailler pour élever ses trois enfants, se rendant compte que laisser son mari seul avec ses enfants de temps en temps était néfaste pour nous. Et ce pendant une dizaine d’années, avant de reprendre des études pour faire un métier qui finalement lui rapporte des clopinettes financièrement, mais une liberté totale. J’ai ainsi grandi avec un modèle plutôt catho classique, où la mère est à la maison pour s’occuper de ses enfants (et avec une femme de ménage quand même!), et le père rapportant les sous nous permettant de vivre dans un certain luxe ! Ce n’est que lorsqu’elle a craqué, qu’elle a préféré quitter mon père pour être libre et indépendante qu’elle a essayé d’inculquer, à ma sœur et moi, des notions de féminisme. Malheureusement, c’était un peu tard je pense, car j’ai tout au fond de moi beaucoup de réflexes traditionnels.

En fait, depuis 2/3ans, je me rends compte à quel point je suis pleine de paradoxes. Mon divorce m’a également apporté la liberté, la volonté de réussir ma vie pour moi, de vivre pour moi, sans pour autant négliger l’autre. J’ai appris simplement à vivre ! Ainsi, pour l’instant, je ne conçois pas d’arrêter de travailler pour élever mes enfants (et je sais que je dis ça alors que je  n’en ai pas, arriverai-je à dire la même chose plus tard ?). De même, je ne conçois pas de rester à ma situation actuelle toute ma vie : serais-je un jour attachée de conservation ? haute fonctionnaire ? autre chose ? Certainement autre chose, mais jamais je ne resterai assistante toute ma vie. J’ai grandi avec une culture de l’excellence, je ne peux concevoir de stagner, de ne pas réussir dans ce que j’aime. Cette indépendance, j’y tiens plus que tout…
Par conséquent, maintenant, je n’arrive pas à concevoir d’être dépendante financièrement de mon copain. De fait, je le suis, puisqu’avec mon salaire actuel (légèrement plus élevé que le SMIC), je ne peux vivre seule. Cette constatation me fait bondir intérieurement, mais je suis obligée de faire avec. Par exemple, jusqu’à présent, je payais un tiers du loyer, et mes difficultés financières (temporaires je le souhaite) font que j’y participe maintenant à 25% ? Certes, c’est principalement dû à mon régime, mais même si je ne le faisais pas, je serais obligée de me serrer la ceinture ! Bref, passons, j’en ai marre de me plaindre de ne pas gagner ma vie!

Donc, je suis indépendante au niveau du boulot, c’est top… Mais j’ai encore du mal à être féministe jusqu’au bout du raisonnement ! Le partage des tâches est grosso modo équilibré : je cuisine, il fait la vaisselle ; je fais le ménage, il repasse (même si je le fais régulièrement aussi). Et pourtant, quand Monsieur fait son heure de rameur deux fois par semaine, je suis incapable de rester à ne rien faire : je repasse, je cuisine, je range… alors que je pourrai tout aussi bien rester tranquillement sur mon PC à faire d’autres choses urgentes… ou pas. Mais non, je ne sais pas rester inactive. Pareil, je n’arrive pas à faire du rameur quand le Fonctionnaire est à la maison, car pour moi, c’est rester à ne rien faire !

C’est pas grand chose comme combat, mais je sais que je suis « paumée » entre ce que j’ai vu petite, et ce que ma mère a essayé de m’inculquer plus tard. Fort heureusement, j’espère que mes enfants seront probablement moins « paumés » que moi, étant donné que le Fonctionnaire est radicalement paritaire. Bref, pas facile d’être équilibré ! ;-)
En même temps, heureusement que je ne suis pas députée, car le paternalisme qui semble régner dans l’hémicycle me ferait bondir!

En même temps, ce ne sont pas des réflexions qui me tourmentent au point de m’empêcher de dormir, hein !! ;-)

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Vous connaissez Taboo ? Et bien, il y a hachement plus drôle ! Le Time’s Up !

Bon, je débarque plusieurs années après la bataille, cela fait même bientôt deux ans que je connais ce jeu, mais je ne cesse de l’apprécier à chaque fois davantage !

Le principe ? Faire découvrir des personnages, des films à son équipe, mais contrairement au taboo, aucun mot n’est interdit (évidemment, sauf celui à faire deviner!). Cela se joue en trois manches : durant la première, vous pouvez parler autant que vous voulez pour faire découvrir le personnage, ensuite, vous ne pouvez utiliser qu’un seul mot, et pour terminer, il faut mimer son personnage ou son film.

J’y ai joué samedi soir, et je me demande même si ce n’était pas la première fois que je riais autant !!! On était que cinq, les équipes étaient déséquilibrées donc (six, c’est l’idéal je pense), et cela permettait de conclure une soirée quasi parfaite !!! Bon, le Fonctionnaire me connait tellement bien que lorsque je dis « Gun’s », il devine Iggy Pop (et non Axel Rose) ; mimer Amélie Poulain s’est avéré assez complexe, et personne n’oubliera l’imitation d’une amie de R2D2 !!

C’est dans ces moments-là qu’on regrette presque de ne pas avoir de caméra, j’aurais peut-être dû sortir mon appareil photo, mais tant pis ! On s’est arrêté à 00h30, vaincus par la fatigue, mais on aurait bien continué !

Pourquoi j’ai pas pris un Iphone ? Y’a même une appli du jeu, on dirait !!!

Vous connaissez ? Vous aimez ?

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Voilà, je dois faire un aller simple Paris – Paimpol en période d’archi-pointe (le 30 juillet!), et je m’y prends beaucoup trop tard pour avoir un tarif intéressant sur le site classique de la SNCF.

Je me dis donc « ah mais bon sang, mais c’est bien sûr : kelbillet.com ! » Qui me file une idée d’un autre itinéraire, que la SNCF ne propose pas d’emblée.

C’est comme ça je vais pouvoir faire de belles économies !

- voyages-sncf : billet à 76€ (via Guingamp). Durée totale du trajet : 4h23

- via deux sites de la sncf : 50€ (achat du Paris – St Brieuc sur IDTGV + achat du St Brieuc – Paimpol sur voyages-sncf). Durée du trajet : 4h55.

Je perds donc ~30min, mais j’économise 26€… pour arriver en temps & en heure en plus !!!

Vous aviez déjà remarqué ces différences de tarifs selon les sites de la SNCF ?

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